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Le light painting à ma façon – C’est quoi le lightpainting?
Je suppose qu’il en va de même pour la musique, la cuisine et la plupart des autres activités humaines, chacun fait ce qui lui plait plait plait et comme il l’entend..
Alors ce qui va suivre n’est certainement pas un guide sur l’art et la manière de faire du light painting, Les bonnes manières c’est pas l’objet de mon blog, mais je peux vous expliquer ma façon de faire, libre à vous par la suite de l’adopter ou de la prendre à contrepied.
Déclaration préalable :
J’attire votre attention sur le fait que le light painting est une activité se déroulant essentiellement dans la pénombre ou l’obscurité, parfois à l’aide de sources lumineuses plus ou moins rapidement mobiles, de masse et de dangerosité variable et parfois à l’extérieur de votre domicile, je vous prie donc de bien réfléchir avant de poursuivre la lecture de ce dossier
La responsabilité de l’auteur (moi) ne sera aucunement engagée dans les cas suivants :
- Vous avez peur du noir et si vous gardez la lumière allumée
- Vous avez des bosses et des bleus partout parce que vous vous heurtez fréquemment avec des lampes torches qui tournoient
- Vous avez perdu toute crédibilité auprès de votre voisinage immédiat qui vous a renommé (« clignote-man »)
- Vous ne pouvez plus vous empêcher d’errer dans les rayons des grandes surfaces de bricolage à la recherche de lampes et de rubans adhésif
- et dans tous les autres cas de figure d’ailleurs.
Venons en au fait : QU’EST CE QUE LE LIGHT PAINTING !?
(excellente question qui est le titre de ce billet rudement bien fichu)
Le light painting est le nom commun de toute une somme d’activités qui consistent à peindre avec de la lumière. Cette démarche est souvent le point de rencontre entre la photographie et le graphisme car quelques connaissances et un peu de matériel photographiques sont nécessaires.
Origine
Pour certains dont wikipedia, le lightpainting serait né avec Picasso en 1949, ou Man Ray en 1937, je ne partage pas cet avis, car il a certainement existé bien avant ces grands noms des photos d’objets lumineux flous et mobiles, mais bon, citer Picasso et Man Ray cela donne semble t’il plus de crédit à cette démarche artistique.. « Bref ».. comme dirait l’autre..
Principe de base
Le light painting consiste à photographier une source lumineuse mobile ou un objet éclairé par des sources lumineuses mobiles ou statiques,
Le sujet est la lumière à la différence d’un éclairage au flash par exemple.
3 démarches créatives voisines :
- Le peintre transforme une idée, un concept ou une sensation en couleur sur un support
- Le photographe capture la lumière et la fixe sur un support physique ou numérique
- Le light painting consiste à orchestrer sa lumière afin d’en faire un sujet graphique en la fixant sur un support le plus souvent à travers une échelle de temps plus longue qu’une photo traditionnelle.
(pour résumer : Agitons une lumière dans un environnement sombre devant un appareil photo qui prend une très longue photo)
L’exemple ci-dessous une petite torche dynamo à 3 ampoules LED est agitée devant un reflex aux réglages suivants : 15 secondes, à F20 iso 80 ( pe,ntax K-5 et DA 18-135 Pentax)
Après Picasso je sais c’est audacieux mais bon si j’avais honte de ce que je fais je ne le ferais pas., enfin je crois.. ou pas.. enfin j’en sais rien..donc : ^^
Son exposittion est devenu très large ces dernières années expositions, publicités, cinéma.. La démocratisation du matériel photo numérique est certainement un facteur.
Quel interêt? Ça sert à quoi?
Le light painting n’est pas une activité utile ou rentable, je doute également qu’elle favorise la séduction, fasse repousser les cheveux ou évite à votre ordinateur de planter..
Mais à mes yeux ses intérêts sont multiples, étant graphiste depuis heu.. toujours?
Photographe curieux depuis plusieurs années le light painting est une forme d’expression qui me convient parfaitement.
Moins salissant que l’aquarelle mais avec une aussi grande part d’aléatoire, aussi fou que la 3D sans l’austérité de la modélisation, je suis tombé dedans. Si vous essayez vous verrez immédiatement si cela vous intéresse ou pas croyez moi.
C’est un univers riche, ou tout est possible, partout avec presque tout et c’est génial, j’adore ça..
(un brin subjectif j’en conviens)
Je complèterais sous peu cette partie avec les différentes techniques du light painting.
Et ce dossier se poursuivra avec le matériel, les réglages photos , les bricolages amusants, des trucs et astuces et des exemples.
Si vous avez des questions n’hésitez pas
A bientôt
Loîc
My Guild
J’adore ma gratte, certes il n’y a rien d’exceptionnel à ce qu’une personne apprécie particulièrement un de ses instruments, mais je crois que dans mon cas cela va au delà.
Tout d’abord j’adore sa forme, une dreadnought cutaway, (pour les non-initiés cela veut dire qu’elle a une forme de guitare avec un morceau découpé pour donner accès aux notes les plus aiguës), elle est simple, discrète, presque chic tout en restant sobre, ses inserts de nacre ne sont pas ostentatoires, ses mécaniques ne sont pas dorées façon bling bling..
Non rien de tout ça, c’est pas dans sa nature. C’est une fille de la campagne ;
une guitare conçue pour jouer du Neil Young assis sur une botte de foin en plein milieu de rien..
Et ça tombe bien c’est là où j’habite…
Cette gratte m’a séduit par son son, lors de notre rencontre j’ai essayé une Yamaha, une Taylor, une Martin, une Epiphone, une Cort et 2 Guild. La Martin m’a profondément déçu.. le nom ne fait pas le son les autres ont toutes été a deux doigts de me faire craquer, mais les deux Guild m’ont conquis dés le premier accord.. Le manche est peut-être moins confortable que sur certaines, le look moins travaillé que chez d’autres..
Mais quel sustain !… les notes duraient des heures.. Un son très ample avec de bonnes basses.
Et le plus étonnant c’est que sur les deux Guild j’ai choisi la blonde à pan coupé..
Sa soeur avait pourtant sur le papier tout pour me plaire, mais je ne sais toujours pas pourquoi cette guitare à pan coupé avec sa caisse biscornue sonne aussi ample et si longtemps..
Affaire de qualité de bois et d’assemblage peut etre.. Je l’adore..
Je joue peu, je ne lui accorde pas assez de temps, je le sais bien, je me dis que je suis trop occupé, je me trouve des excuses, je manque de courage pour travailler de façon assidue..Mais elle est adorable, je la prends dans mes bras et c’est reparti, je suis Richie Havens à woodstock (qui joue sur l’originale la D40) puis elle me transporte dans des blues qui se finissent en Bossanova funky sans savoir comment.. Elle mériterait que je la photographie davantage.
Prise de vue : 64 secondes de pose à F10, iso 80
Pentax k-5
Sigma 10-20mm à 20mm
éclairage : 3 lampes à LED
light graffiti
Stop motion + light painting
En vitesse dans le salon après déjeuner et donc en plein jour.
Animation d’exemple d’un light-painting en stop motion.
(graffiti lumineux en une série de photographies à longues durées d’exposition)
premier point, ne pas perdre ses repères, retracer plus ou moins à chaque fois en stagnant davantage sur la partie que l’on souhaite garder » allumée »
Exemple ci dessous 6 photos de 4 secondes a F29 et
iso
Bon certes cela me fait un regard de psychopathe et ça saccade ( c’est un premier test, j’avais jamais mis en pratique pour l’instant)








